• Hirondelle de fenêtre

    L'Hirondelle de fenêtre (Delichon urbica), de la grande famille des Hirundinidae niche souvent, comme son nom l'indique, au-dessus d'une fenêtre.

    Description 
    De loin, on la distingue de l'Hirondelle de cheminée par son croupion blanc pur, par une queue moins fourchue et sans filets, plus que par ses habitudes et lieux de vol. Au sol où elle se pose rarement, ou sur les toits, ses pattes courtes et emplumées de blanc lui donnent une allure également caractéristique.
    Les mâles sont d'un noir plus brillant (avec reflets métalliques) que les femelles. Les juvéniles présentent un plumage parfois grisâtre sur les flancs.


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    Chant
    Ses cris doux et régulier ("tchirp" "tshirrip", répété) diffèrent de ceux de l'hirondelle rustique. Le chant est généralement produit par le mâle depuis l'intérieur du nid.

    Répartition et habitat
    L'hirondelle de fenêtre se rencontre dans toute l'Eurasie (sauf dans l'extrême nord de la Sibérie) et en Afrique du Nord-Ouest. Contrairement à sa cousine "rustique", elle n'a pas colonisé l'Amérique (ou elle en a disparu ?).
    On pense que les ancêtres de nos hirondelle de fenêtre nichaient en colonies dans les falaises qu'elles ont quitté au profit des architectures humaines, d'ailleurs on en trouve encore nichant dans les anfractuosités de parois rocheuses dans les régions les plus sauvages.
    Elle est plus urbaine que l'hirondelle rustique et elle niche plus volontiers qu'elle en montagne. Elle vit autour des nids en période de reproduction, ou se rassemble en dortoir dans les arbres hors de cette période.

    Comportements 
    Le vol de l'hirondelle de fenêtre est plus souple, planant et lent que celui de l'hirondelle rustique.
    Par beau temps, elle vole à très haute altitude mais revient rapidement au nid pour nourrir les petits. En cas de danger, un individu peut alerter la colonie. La nuit, les individus d'un nid peuvent subitement (rêve ?) ou suite à un bruit se mette à piailler pour quelques secondes ou quelques minutes.
    Un toilettage soigneux, avec remise en ordre et lissage des plumes est effectué au lever du soleil à proximité du nid avant les grands vols (quand les petits grandissent, les oiseaux sont très serrés dans le nid). Les relations familiales et sociales sont très développées, notamment entretenues par la communication (chant), la construction en commun de nids et la chasse en groupe. C'est à ce moment qu'on voit parfois des hirondelles semblant manger dans les fientes accumulés dans les gouttières, comportement qui reste à interpréter (consommation d'insectes attirés par cette manne ?).
    Elles frôlent le sol ou l'eau qu'elles peuvent toucher du bout des ailes ou de leur ventre. Il arrive qu'elles se posent au sol, sur le sable humide par exemple. Exceptionnellement elles pénètrent dans une pièce d'habitation, quelques secondes avant d'en ressortir.

    Reproduction 
    Les deux parents maçonnent un nid hémisphérique avec des boulettes de boue prélevée au bord de l'eau à proximité, ou sous la pluie, mélangée à de la salive (qui pourrait aussi avoir un rôle désinfectant outre la consolidation et le collage des boulettes avec la paroi et entre elles). Il semble que l'hirondelle puisse volontairement mélanger à cette terre le mucus ou suc de vers de terre qu'elle presse. La paroi du nid peut être renforcée d'herbes, de pailles ou d'algues à proximité de l'océan. La mère forme le nid et parfois en polit l'intérieur par le frottement de ses plumes. Le nid est garni d'une couche plus ou moins importante de plumes. Les nids sont construits en groupe de nids, et en coopération. Il est protégé de la pluie, généralement sous une corniche ou inséré dans un élément d'architecture (contre une moulure ou une poutre par exemple). On en trouve aussi sous un surplomb rocheux ou dans des anfractuosités dans les zones non anthropisées. Le nid est pourvu d'une petite ouverture circulaire ou ovale tournée vers le haut qui en rend l'accès difficile pour les autres oiseaux.
    La ponte débute en mai avec 3 à 5 œufs blancs couvés par le couple durant environ 14 jours. Les oisillons s'envolent après trois ou 4 semaines. Il arrive, mais rarement, qu'une seconde nichée suit la première.

    Le nid peut être appuyé sur des poutres (risque d'empoisonnement par les 
    pesticides)

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    Ce nid est fait de sable et d'algues, et non de terre.

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    Traces de reconstructions successives



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    Régime alimentaire
    Insectivore strict. Cette espèce chasse beaucoup à haute altitude, son régime est mal connu
    Menaces
    En plus des menaces listées dans l'article consacré aux hirondelles, cette espèce est particulièrement sensible au fait que les bâtiments modernes, souvent lisses (verre, acier, béton...), sont moins adaptés pour l'accueillir, même si l'architecture dite à "Haute Qualité Environnementale (HQE), commence lentement à chercher à intégrer la biodiversité sur et autour du bâti, tout en gérant les contraintes liées à la faune sauvage (c'est l'objet d'un projet de Quinzième cible HQE).
    Sa propension à nicher au-dessus des portes et des fenêtres, en jetant par dessus le nid les fientes des oisillons rend la convivialité avec l'Homme parfois délicate (problème facilement résolu par la pose d'un plateau sous le nid (voir photo ci-contre).
    Enfin, depuis 2004, les peurs suscitées par la grippe aviaire ont incité des personnes à détruire des nids ou nichées. D'une part ces actes sont strictement interdits, d'autre part c'est probablement inutile dans la mesure où les hirondelles ne font pas partie des espèces à risque (le commerce et l'élevage des volailles et canards sont de loin la première source de risque). 
    Enfin, ces actes s'avèrent contre-productifs puisque les hirondelles sont des prédateurs très efficaces contre les moustiques et mouches qui sont des porteurs fréquents de maladies transmissibles dangereuses.
     

    Source Wikipedia


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  • Je vous présente le deuxième article de trois 

    sur cinq variétés d'hirondelles.

    Le dernier article dimanche.


      Hirondelle de rivage
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    L'Hirondelle de rivage (Riparia riparia) de la famille des Hirundinidae est la seule hirondelle à dos brun.
    Parmi ses autres noms : Avíon zapador (Espagnol), tarou, térou, Oeverzwaluw (Néerlandais), Uferschwalbe (Allemand), Topino (Italien), Sand Martin (Anglais), Backsvala (Suédois), Beregovushka (Russe).

    Description 
    Elle est plus petite que l'hirondelle rustique. Sa queue est courte et peu échancrée. Elle est ornée d'une bande pectorale brun cendré. Sa gorge et son ventre sont blancs.
    Elle mesure 12 cm pour une envergure de 30 cm et c'est, comme ses cousines, une virtuose du vol.

    Répartition et habitat 
    On l'observe du 11 juillet au 25 juillet, dans toute l'Europe (surtout à l'Est et en Espagne) et en Amérique du Nord où son aire de reproduction couvre presque toute l’Amérique du Nord, du sud des zones de toundra et au nord du Mexique. Elle ne niche pas à l'est de Terre-Neuve et hiverne en Amérique du Sud. Elle est assez rare en Europe, mais ses colonies peuvent atteindre plusieurs centaines ou milliers de terriers (pas tous occupés dans ce dernier cas). En France elle n'occupe curieusement que les 2/3 nord du territoire, où elle reste assez peu fréquente, sauf autour de ses colonies. Les individus européens hivernent au sud, en Afrique sous la zone sud sahélienne.
    Elle niche et chasse généralement à proximité de lacs et rivières, cordons sablonneux, vasières, étangs, les steppes et prairies, ou de carrière de sable. On la retrouve dans les lieux où les dépôts meubles ont été mis à jour par l’action de l’eau ou de l’homme, dont exceptionnellement dans certains talus routiers sablonneux.

    Régime alimentaire 
    Insectes attrapés en vol, parfois sur le sol ou à la surface de l’eau.

    Reproduction 
    C'est un des rares oiseaux qui creuse le sol. Elle niche en colonies de quelques couples et jusqu'à 600 à 700 nids, dans une chambre creusée au fond d'un terrier de section ronde qu'elle a creusé en forme de galerie de 60 cm à 1 mètre de long dans une parois ou falaise, généralement de sable ou de terre meuble. La chambre est ainsi maintenue à une température et hygrométrie presque constante.
    Le nid est généralement fabriqué à partir d'un mélange d'herbes et de plumes, et il peut être utilisé plusieurs années de suite.
    Les œufs, pondus au nombre de 3 à 7 (4 à 5 le plus souvent), sont blancs purs  et ovales (18 mm environ). Les populations situées plus au sud pondent généralement deux fois par an, les autres une seule fois, sauf si la nichée échoue précocement.
    Incubation de 14 à 16 jours. Les petits prennent leur premier envol autour du 19e jour pour le quitter après 20 à 25 jours (selon la température).
    Les principales causes de mortalités : les véhicules tout terrains, l'exploitation de carrières ou de falaises de sable ou le vandalisme qui détruisent les sites de nidification. Les collisions avec les voitures, les pesticides, la pollution, les prédateurs et les intempéries sont aussi des causes de mortalités assez fréquentes.
    Les principaux prédateurs sont les micromammifères quand les terriers sont trop accessibles.
    Espérance de vie moyenne estimée dans la nature : 2 à 3 ans
    Longévité maximale observée en captivité : 8 ans

    Comportement 
    Contrairement à ses cousines ou aux martinets, cette hirondelle vole près du sol et souvent au ras de l'eau et très rarement à grande hauteur.
    La communication est visuelle et auditive : à l’automne, l’hirondelle de rivage se rassemble dans les zones humides avec d’autres espèces d’hirondelles. Ces hirondelles se perchent sur des arbustes en bordure de cours d’eau, juste avant le crépuscule, puis elles exécutent une sorte de ballet aérien constitué de spirales et de boucles avant de retourner se percher pour la nuit.
    Défense du territoire : elle doit défendre son territoire contre ses semblables lors du choix de l'emplacement et durant la construction du terrier et du nid. Par contre, une fois la ponte entamée, la paix règne entre les individus.
    La cour s'effectue par le chant et par des poursuites aériennes entre mâles et femelles sur les sites de nidification. Avant la copulation, le mâle escorte souvent sa femelle lors de déplacements et chasse d'autres mâles éventuellement entreprenants.
    Lors de la nidification, les deux parents participent à l'aménagement du nid, à la couvaison et au soin aux oisillons. Il arrive souvent que, dans une même colonie, les oiseaux se volent des matériaux de construction pour le nid.
    Déplacements saisonniers : comme les autres migrateurs, les hirondelles descendent vers le sud en hiver, en parcourant pour certaines plusieurs milliers de kilomètres.



    Hirondelle rousseline
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    L'hirondelle rousseline (Hirundo daurica) est une proche parente de l'hirondelle rustique.
     
    C'est une hirondelle bien caractéristique par son plumage assez coloré. Elle présente un dessus bleu foncé pourvu de quelques stries dorsales blanches. Sa nuque est d'un roux assez vif. Le ventre et la poitrine sont de teinte orangée. Tout comme l'hirondelle rustique, elle est dotée d'une queue longue et échancrée.


    Hirondelle de rocher
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    L'hirondelle de rochers est un hôte des escarpements rocheux.
    Son plumage entièrement sombre la caractérise, avec de larges ailes brunes, un dos un peu plus clair et surtout le dessous du corps foncé.


    Source Wikipedia

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  • Je vous présente aujourd'hui l'hirondelle rustique ou hirondelle de cheminée.

    Il me restera à vous présenter quatre autres variétés les plus courantes 

    dans de prochains articles,soit:


    Hirondelle de fenêtre,

    Hirondelle de rivage,

    Hirondelle de rochers,

    Hirondelle rousseline.



    Hirondelle rustique

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    Les hirondelles rustiques se rassemblaient par milliers sur les fils téléphoniques avant d'entamer la migration d'automne. C'est une vision de plus en plus rare, depuis la régression de cette espèce dans les années 1960-1970

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    Détail de la tête d'une jeune hirondelle rustique
    L'hirondelle rustique (Hirundo rustica) est un petit oiseau migrateur vivant en Europe, Asie, Afrique et en Amérique. Connue également sous le nom d'hirondelle de cheminée, c'est la plus répandue des cinq espèces d'hirondelles nichant en France
    Elle est reconnaissable à sa longue queue fourchue et sa gorge rouge.
    Elle niche dans un nid de terre séchée accroché sous un toit (aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur), en ville ou à la campagne, souvent dans des granges ouvertes. Elle se nourrit essentiellement d'insectes attrapés en vol. Présente en
    France du mois d'avril au mois de septembre, elle migre ensuite vers l'Afrique. Chaque année, quelques individus passent l'hiver en France, réussissant à survivre si l'hiver est suffisamment clément.

    Description
     

    La silhouette fine et élancée de l'hirondelle rustique la rend aisément reconnaissable. On notera sa queue largement échancrée, très effilée aux deux extrémités et ornée d'une petite rangée de taches blanches visible en vol. Le dessus, de la tête à la queue, est bleu sombre et présente un certain éclat métallique. La gorge, les joues et le pourtour du bec sont rouge brique, et le dessous de l'oiseau est blanc crème avec des reflets roux.
    Les jeunes de l'espèce sont plus ternes et leur queue est également plus courte.
     

    C' est un oiseau migrateur familier qui installe son nid près des habitations (traditionnellement dans les granges et étables). 
    Ces oiseaux font partie de l'ordre des Passeriformes dont ils constituent la famille des Hirundinidae.
    L'hirondelle est le sujet de nombreuses chansons et proverbes. Un film a même été intitulé « Une hirondelle a fait le printemps. »


    En effet, elle symbolise traditionnellement l'arrivée du printemps, car son retour d'hivernage en Afrique se fait dès les premiers beaux jours, pour nicher et se reproduire en Europe. Ce voyage de retour représente un périple qui peut dépasser les 10 000 km, avec pour seul carburant quelques grammes de graisse


    Dès que les petits sont autonomes, elles se mettent à préparer la migration suivante en accumulant les réserves de graisse nécessaires. Mais avant d'être autonome, chaque oisillon semble se résumer à un bec tant celui-ci est ouvert. Il attend que ses parents lui apportent une pleine becquée d'insectes. Pour trouver toute cette nourriture, les parents parcourent en moyenne 300 km par jour; et ce, durant trois semaines.


    Comme le pigeon et bien d'autres migrateurs, l'hirondelle retrouve le lieu où elle nichait l'année passée, lorsqu'elle revient d'Afrique. Ce qui explique peut-être qu'elle ne recolonise que difficilement les villes d'où elle a disparu, même quand les conditions de pollution ou de menaces pour elle semblent avoir diminuées.


    Il existe 89 espèces d'hirondelles, dont 5 seulement nichent en France :

    Hirondelle rustique ou hirondelle de cheminée

    Hirondelle de fenêtre,

    Hirondelle de rivage,

    Hirondelle de rochers,

    Hirondelle rousseline.

    L'hirondelle est souvent confondue avec les martinets qui possèdent des ailes plus longues et à la forme de faux plus prononcée. L'éventuel cri (sifflet strident et puissant) du martinet permet également de les différentier facilement. 
    L'hirondelle de mer, l'
    Estorlet, n'est pas de la même famille.
     


    Source Wikipedia

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    L'étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris) est un oiseau passereau de la famille des sturnidés, originaire de la plus grande partie de l'Eurasie, mais qui a été introduit en Afrique du Sud, en Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

    Description

    L'étourneau sansonnet est probablement un des oiseaux les plus familiers des régions tempérées, avec son corps rondelet, ses ailes courtes, triangulaires et pointues, sa queue courte et carrée. L'adulte en été est noir et brillant avec des reflets verts ; en hiver, son plumage est similaire, mais moucheté de blanc sur le dos et le ventre.
    Bec conique, long, fin, pointu et jaune vif, pattes longues et fines, brun rosé, œil brun foncé, l'espèce présente un discret
    dimorphisme sexuel : la femelle est plus terne, mais présente plus de taches sur la face ventrale. Les juvéniles sont d'un brun terne ; dans leur premier hiver, ils ressemblent aux adultes, mais sont plus bruns, spécialement sur la tête.
    L'espèce ne peut guère être confondue avec les autres que dans la péninsule ibérique, en hiver, où il faut la distinguer de l'espèce très voisine S. unicolor, qui comme son nom l'indique, a moins de taches sur son plumage. 
     
    • Longueur : de 17 à 21 cm
    • Poids : 60 à 95 grammes
    • Envergure : 37 cm
    •  
    L'étourneau marche, plutôt que de sautiller. Son vol est énergique et direct, grâce à ses ailes et à sa queue courtes.
    • Sociabilité : 1 à 100000
    Habitat

    Il est très abondant dans toute l'Europe mais aussi en Asie mineure, en Russie et jusqu'en Mongolie.
    Il est sédentaire en Europe du Sud et de l'Ouest, mais les populations nordiques et orientales migrent en hiver vers ces régions, et même plus loin vers le sud, sur tout le pourtour méditerranéen.
    L'étourneau s'accommode d'un grand nombre d'habitats, et on peut le trouver dans tous les environnements assez ouverts, des terres agricoles aux prés-salés.
    Cette espèce adaptable et omnivore est considérée comme nuisible dans nombre de pays où elle a été introduite. L'étourneau sansonnet niche dans des trous et ceci a influé sur les espèces indigènes en raison de la compétition pour les sites de nidification.

    Biologie

    Lorsqu'il est migrateur il constitue des bandes immenses qui s'organisent en dortoirs pour la nuit. Il est opportuniste et omnivore, son penchant pour les fruits (cerises, olives, raisin...) fait qu'il est peu apprécié par les cultivateurs en Europe de l'Ouest et au bord de la Méditerranée, mais il est apprécié par ceux d'Europe de l'Est car il y est essentiellement insectivore.
    C'est une espèce hautement grégaire qui forme d'énormes bandes en hiver, donnant un spectacle impressionnant à voir et à entendre, quand ils viennent le soir se percher dans des buissons de roseaux, attirant par là souvent des oiseaux de proie tels que les émerillons ou les éperviers. Originaire des forêts de feuillus, l'étourneau s'est établi au voisinage de l'homme: de grandes bandes (exceptionnellement jusqu'à un million d'individus), peuvent se former dans les centres des villes, où ils provoquent beaucoup de dommages avec leurs fientes.

    Extensions et régressions

    En Australie occidentale, qui n'a pas été envahie par les sansonnets, le gouvernement paie des chasseurs à plein temps pour tuer les étourneaux qui arrivent.
    Bien qu'il y ait environ 200 millions d'étourneaux en Amérique du Nord, ce sont tous les descendants d'une soixantaine d'oiseaux relâchés dans le Central Park de New York, par Eugene Shieffelin, à la tête d'une société d'acclimatation, qui essayait d'introduire en Amérique du Nord toutes les espèces d'oiseaux mentionnées dans les œuvres de William Shakespeare.

    Les descendants de ces étourneaux ont provoqué de graves désordres en Amérique du Nord. Beaucoup d'espèces indigènes perdent leurs sites de nidification au profit des étourneaux, plus agressifs. Les étourneaux éliminent parfois des espèces telles que le merle bleu, l'hirondelle noire, l'hirondelle bicolore, ainsi que certaines des plus petites espèces de pivert.

    Un siècle après leur introduction, ils ont contribué au déclin de toutes les espèces mentionnées, en se multipliant rapidement, au point qu'on les trouve maintenant dans toute l'Amérique du Nord jusqu'en Alaska, atteignant le niveau de surpopulation.

        suite http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tourneau_sansonnet
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