• Le col-vert ne dort que d'un oeil

    Tandis que l'homme passe grosso modo un tiers de sa vie à dormir, les oiseaux semblent ne dormir que par courtes tranches. Ainsi, le canard dort posé au sol, soit sur ses pattes, soit sur le ventre, la tête tournée vers l'arrière, le bec glissé sous les grandes plumes qui ornent son dos.

    En revanche, il ne dort que d'un œil, qui peut être le droit ou le gauche, puisqu'ils sont indépendants.


    Un canard semblant endormi est capable  d'avoir bien des activités. Il cligne d'un œil entre 5 et 4 fois par minute.Après,quand il est sur l'eau, tout en dormant, il peut agiter ses palmes pour ne pas dériver.

     
    Le col-vert plonge sa tête sous l'aile pour dormir,
     mais il garde toujours un œil ouvert.
    Photo © Gilles Amey 

     Les oiseaux ont un sommeil partiel

    Certaines espèces de canard sont mêmes capables, tout en dormant, de pivoter pour suivre la course du soleil afin de profiter au mieux de son rayonnement.

    Reste le mystère des oiseaux migrateurs, comme le martinet, ou des grands voyageurs, comme l'albatros. Ces oiseaux sont capables de parcourir des centaines de kilomètres sans se poser. L'une des explications est qu'ils seraient capables de ne pas dormir pendant très longtemps.

      
    Petite sieste au sommet d'un arbre.
    Photo © Jean Luc Mathivat

     
    Le sommeil particulier des oiseaux migrateurs

    Mais on est presque sûr qu'ils peuvent dormir tout en volant. L'explication serait due à la capacité des oiseaux à ne dormir que d'un œil : c'est le sommeil hémisphérique unilatéral, c'est-à-dire qu'une partie de leur cerveau dort, mais que l'autre est en éveil, et permet à l'animal de réagir et de percevoir l'arrivée d'un prédateur, par exemple. Ainsi, alternativement, ces oiseaux mettraient en sommeil une partie de leur cerveau, puis une autre ensuite. Ces phases de sommeil n'excèderaient pas quelques secondes pour chaque partie du cerveau.


    Source et suite:

      http://www.linternaute.com/nature-animaux/animaux-sauvages/dossier/le-sommeil-des-animaux/oiseaux.shtml


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    Le Colibri à gorge rubis


    Cet oiseau :

    • défend vigoureusement ses sources de nourriture et les environs contre les intrus 
    • effectue une migration spectaculaire au cours de laquelle il survole les 800 km du golfe du Mexique
    • utilise avec adresse de nombreux matériaux pour construire son nid, auquel il donne l’aspect d’un nœud de branche 
    • agite les ailes au rythme de 55 à 75 battements à la seconde

     

     



    Description

    Le Colibri à gorge rubis (Archilochus colubris) est l’espèce la plus commune et la plus répandue de la famille des colibris (oiseaux-mouches) au Canada. De l’extrémité de son bec jusqu'au bout de sa queue, il mesure entre 7,5 cm et un peu plus de 9 cm. Puisqu’il a la même taille qu’un gros insecte, on le confond souvent, surtout à la tombée de la nuit, avec des sphinx des papillons dont les dimensions, la forme et la façon de voler sont similaires.

    Le mâle a les parties supérieures d’un vert lustré aux reflets métalliques, les parties inférieures d’un blanc grisâtre et la queue fourchue. Il porte à la gorge un splendide jabot de soyeuses plumes rubis, qui, selon l’angle d’éclairage, peuvent paraître parfois orange, parfois noires comme jais. La femelle est semblable, mais sa gorge est blanc grisâtre. Sa queue est arrondie, et certaines plumes extérieures de la queue, qu’elle montre lorsqu’elle adopte certaines postures ou lorsqu’elle vole, sont tachetées de blanc. Le bec du Colibri à gorge rubis est long, droit et presque aussi effilé qu’une aiguille à repriser.

    Signes et sons

    Le mouvement rapide des ailes produit un bourdonnement distinct, qui augmente et décroît selon la vitesse des battements. Lorsque le rythme est très rapide, le bourdonnement se transforme en une haute note continue, semblable à celle que produisent les flèches ou les balles de fusil qui percent l’air.



    Habitat et habitudes

    Au printemps, à son retour de son aire d’hivernage en Amérique centrale, le mâle délimite un territoire où se trouvent plusieurs sources d’alimentation. Comme ces sources sont d’une grande importance, il peut être amené à partager le même secteur avec d’autres mâles et femelles.

    Les colibris, tant mâles que femelles, défendent vigoureusement leurs réserves de nourriture et les environs contre les intrus. Ces affrontements mènent à des poursuites vives et persistantes, qui se terminent parfois par des combats. Le petit oiseau se sert de sa vitesse et du bourdonnement de ses ailes pour intimider des intrus. Il recourt à certains types de vol pour manifester son agressivité. Par exemple, l’oiseau part d’un élan rapide et décrit un arc horizontal en U autour de la tête de l’intrus. Ou encore, il se balance de haut en bas comme un pendule. Ces deux types de vol s’accompagnent de notes aiguës, et le bourdonnement des ailes imite celui d’un gros bourdon en colère. Le colibri persiste dans son attaque et continue d’ennuyer l’intrus jusqu’à ce que ce dernier s’enfuie.
     
     SUITE   http://www.ffdp.ca/hww2_f.asp?id=71

    « colibri», consulté le [23 mars 2008], © Faune et flore du pays (www.ffdp.ca). Utilisé avec permission. 

    Quand vous aurez lu ce texte,si vous aimez connaître une petite histoire et voir une toile
    sur le colibri allez voir  
     PTITSA

           

            


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  • Plusieurs personnes en dehors du Canada 

    et des U.S ne connaissaient pas cet oiseau

    lors d'un article  récemment.

    Aujourd'hui, je vous le  présente 

    c'est le merle d'Amérique.





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    Source des 4 photos Wikipedia

     

          

    Le Merle D'Amérique

    Cet oiseau : merle-d-Am-rique.jpg
    • est l’un des premiers oiseaux à chanter le matin et l’un des derniers à se faire entendre le soir
    • se repose en groupes atteignant 250 000 individus
    • a un œsophage qui s’élargit pour lui permettre d’emmagasiner de la nourriture
    peut faire, en moyennne, 180 allers et retours par jour lorsqu’il construit son nid
     
    Description
     
    Le Merle d’Amérique, Turdus migratorius, est l’un des oiseaux les mieux connus en Amérique du Nord. Le nom de « rouge-gorge » lui a été donné par les premiers colons qui, en raison de sa poitrine rougeâtre, croyait qu’il ressemblait au rouge-gorge de l’ancien monde. Toutefois, le Merle d’Amérique n’est pas un rouge-gorge, et, mis à part la coloration de sa poitrine, il ne ressemble en rien au petit oiseau brun d’Europe. 

    Le Merle d’Amérique est le plus grand de la famille des grives en Amérique du Nord. Les adultes mesurent environ 25 cm de long et pèsent environ 77 g. Outre sa poitrine de couleur cannelle tirant sur le roux à rouge brique, le Merle d’Amérique a la tête noire, le pourtour des yeux blanc, le bec jaune, la gorge striée de noir et de blanc et le dos gris. Le mâle revêt habituellement des couleurs plus vives que la femelle.

    Les oisillons portent un duvet gris-souris peu après leur naissance. Ce duvet est remplacé par des plumes qui les font ressembler à leur parents, sauf qu’ils ont des taches noires sur la poitrine et des stries pâles sur le corps. La deuxième année, en octobre, on ne peut pas les différencier de leurs aînés.

    Signes et sons

    Le Merle d’Amérique a un vaste répertoire de chants et de cris. Il est l’un des premiers oiseaux à chanter le matin et l’un des derniers à se faire entendre le soir. Le mâle chante davantage que la femelle, habituellement le matin à partir de points d’observation élevés et, le plus souvent pendant la pariade. Il continue à chanter jusqu’à l’éclosion des oeufs, moment auquel il arrête en général, ne reprenant qu’après l’envol des oisillons. Son chant probablement le plus connu est le joyeux joyeux tchirili, tchirop, tchirop, tchirili, tchirop. Le chant d’accouplement est semblable et s’accompagne de la parade du mâle qui étale sa queue plus haut que sa tête. Le chant territorial ou murmuré hisselli-hisselli est doux et exécuté à la manière d’un ventriloque.

    En plus de son chant, le Merle d’Amérique émet divers cris, du très connu cri d’alarme tchip et du cri de dérangement tuktuk jusqu’au pépiement de mécontentement accompagné d’un mouvement saccadé de la queue. Certains oiseaux chantent en juillet et en août lorsqu’ils muent ou que leurs plumes sont remplacées, mais les chants deviennent plus courts et plus calmes, à
     

    Lire la suite ici:    http://www.ffdp.ca/hww2_f.asp?id=25
     
     
     
     Le merle d'amérique», consulté le 15 mars 2008],© Faune et flore du pays (www.ffdp.ca). Utilisé avec permission. 
     

     

     

     


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  • Le samedi 08 mars 2008


    Une arrivée hâtive?

    Des merles d’Amérique, il y en a au moins un couple 
    par pelouse au Québec.
    Le Soleil, Jacques Samson
     


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    Le Soleil
    Québec
    «Ce matin, en ce samedi 1er mars, j’ai aperçu un beau merle mâle dans mon érable. Je croyais rêver, j’ai ouvert grand les yeux, mais oui, c’était bien un merle. Il semblait bien portant, car bien dodu. Je sais que les mâles arrivent plusieurs semaines avant les femelles pour délimiter leur territoire avant la période de nidification, mais au printemps! Cela détonne quelque peu, car il y a tellement de neige, et le printemps n’est pas près d’arriver. De plus, je me demande de quoi il se nourrira puisque les merles sont essentiellement insectivores et frugivores. Puis-je l’aider?»
     
    C’est l’essentiel du courriel que Maude Lévesque de Saint-Émile m’a fait parvenir samedi dernier. Alors, qu’en est-il?

    Peut-être s’agit-il d’une véritable arrivée hâtive, mais il peut s’agir aussi d’un merle qui a décidé de ne pas faire le voyage vers le Sud et de passer l’hiver avec nous.

    On imagine souvent que le froid et la neige font migrer les oiseaux, mais sachez que c’est d’abord et avant tout l’accessibilité à la nourriture qui fait qu’un oiseau reste dans un territoire plutôt qu’un autre.

    Le merle d’Amérique se nourrit de vers de terre, d’insectes, de fruits et de baies. Tout de suite en hiver, il faut éliminer les deux premiers éléments. Vers et insectes ne sont tout simplement pas disponibles. Reste cependant les fruits et peut-être les baies.


    Lire la suite: 
    http://www.cyberpresse.ca/article/20080308/CPSOLEIL/80307192/6939/CPSOLEIL03

    Source le soleil

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