• FÊTE NATIONALE: ÎLE DE MAN 5 JUILLET

     

     

     

     

     

     

     

     

    Bonne Fête nationale aux habitants de l'Île de Man.

      

    Lien vers l'article déjà paru ICI

     

     

     

     

     Le mont Snaefell, point culminant de l'île de Man

     

    Le mont Snaefell, point culminant de l'île de Man

     

     

     

    654px-Isle of Man map-fr svg

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Administration

    Statut politique

    Dépendance de la Couronne

    Capitale

    Douglas
     54°09′N 04°29′W / 54.15, -4.483

    Gouvernement
    -

     · Seigneur de Man
     · Lieutenant
       gouverneur

     · Premier deemster
     · Président du
       Tynwald

     · Ministre en chef

    Autonomie interne
    parlementaire

    Élisabeth II
    Paul Haddacks

    Michael Kerruish
    Noel Cringle

    James Anthony Brown

    Géographie

    Superficie

    572 km2

    Démographie

    Population  (2006)

    80 058 1 hab.

    Densité

    140 hab./km2

    Langue(s)

    anglais, mannois

    Économie

    PIB (2003)
     · PIB/hab.

    2 113 millions de $US
    28 155
    $US

    Monnaie

    Livre mannoise

    Autres

    Fuseau horaire

    UTC +0

    Domaine internet

    .im

    Indicatif téléphonique

    +44

    Hymne

    Arrane Ashoonagh dy Vannin

    Devise

    {{{devise}}}

    1 (en) Isle of Man Government - Census 2006

     

     

     

     

     

    Arrane Ashoonagh dy Vannin est l’hymne national de l’île de Man. La version en anglais est écrite par William Henry Gill (1839–1923), et la version en mannois par John J. Kneen (1873–1939).

     

    Ecouter l’Hymne national.

    http://www.atlasgeo.net/hymnes/Man.mid

     

     

    Paroles

    La traduction française proposée ici (incomplètement versifiée, et non officielle) est tirée à partir de la version anglaise, seulement à titre indicatif.

    en anglais

    O land of our birth,
    O gem of God’s earth,
    O Island so strong and so fair ;
    Built firm as Barrule,
    Thy Throne of Home Rule
    Make us free as thy sweet mountain air.

    When Orry, the Dane,
    In Mannin did reign,
    ’Twas said he had come from above ;
    For wisdom from Heav’n
    To him had been giv’n
    To rule us with justice and love.

    Our fathers have told
    How Saints came of old,
    Proclaiming the Gospel of Peace ;
    That sinful desires,
    Like false Baal fires,
    Must die ere our troubles can cease.

    Ye sons of the soil,
    In hardship and toil,
    That plough both the land and the sea,
    Take heart while you can,
    And think of the Man
    Who toiled by the Lake Galilee.

    When fierce tempests smote
    That frail little boat,
    They ceased at His gentle command ;
    Despite all our fear,
    The Saviour is near
    To safeguard our dear Fatherland.

    Let storm-winds rejoice,
    And lift up their voice,
    No danger our homes can befall ;
    Our green hills and rocks
    Encircle our flocks,
    And keep out the sea like a wall.

    Our Island, thus blest,
    No foe can molest ;
    Our grain and our fish shall increase ;
    From battle and sword
    Protecteth the Lord,
    And crowneth our nation with peace.

    Then let us rejoice
    With heart, soul and voice,
    And in The Lord’s promise confide ;
    That each single hour
    We trust in His power,
    No evil our souls can betide.

      

    en mannois

    O Halloo nyn ghooie,
    O’ Ch’liegeen ny s’bwaaie,
    Ry gheddyn er ooir aalin Yee ;
    Ta dt’ Ardstoyl Reill Thie,
    Myr Barrool er ny hoie
    Dy reayl shin ayns seyrsnys as shee.

    Tra Gorree yn Dane
    Haink er traie ec y Lhane,
    Son Ree Mannin v’eh er ny reih ;
    ’S va creenaght veih Heose
    Er ny chur huggey neose
    Dy reill harrin lesh cairys as graih.

    Ren nyn ayryn g’imraa
    Va Nooghyn shenn traa,
    Yn Sushtal dy Hee fockley magh ;
    Shegin yeearree peccoil,
    Myr far aileyn Vaal,
    Ve er ny chur mow son dy bragh.

    Vec ooasle yn Theihll,
    Ayns creoighys tooilleil,
    Ta traaue ooir as faarkey, Gow cree
    Ny jarrood yn fer mie,
    Ta coadey ’n lught-thie
    Ren tooilleil liorish Logh Galilee.

    D’eiyr yn sterrm noon as noal
    Yn baatey beg moal,
    Fo-harey hug Eh geay as keayn ;
    Trooid ooilley nyn ghaue,
    Ta’n Saualtagh ec laue
    Dy choadey nyn Vannin veg veen.

    Lhig dorrinyn bra
    Troggal seose nyn goraa,
    As brishey magh ayns ard arrane ;
    Ta nyn groink aalin glass
    Yn vooir cummal ass,
    As coadey lught-thie as shioltane.

    Nyn Ellan fo-hee,
    Cha boir noidyn ee,
    Dy bishee nyn eeastyn as grain ;
    Nee’n Chiarn shin y reayll
    Voish strieughyn yn theihll
    As crooinnagh lesh shee ’n ashoon ain.

    Lhig dooin boggoil bee,
    Lesh annym as cree,
    As croghey er gialdyn yn Chiarn ;
    Dy vodmayd dagh oor,
    Treish teil er e phooar,
    Dagh olk ass nyn anmeenyn ’hayrn.

      

    traduction française

    Ô pays de nos origines,
    Ô gemme de la terre Divine,
    Ô Île si forte et si juste ;
    Tel Barrule, bâti si robuste,
    [1]

    Ton Trône d’Ici Légitime
    Nous fait libres comme l’air doux de tes cimes.

    Quand Orry, le Danois,[2]
    Sur le pays de Mann régna,
    L’était dit que d’en haut il était arrivé ;
    Par la sagesse du Paradis,
    À lui a été transmis
    Sur nous avec justice et amour de régner.

    Nos pères ont rapporté
    Comment des Saints vinrent du passé,
    Proclamant l’Évangile de Paix ;
    Que du pécheur les vœux,
    Tels du faux Baal les feux,
    [3]

    Meurent pour que puissent nos troubles cesser.

    Vous, de ce sol enfantés,
    Dans le labeur et la difficulté,
    Qui et la terre et la mer sillonez,
    Faites le à cœur tant que vous le pouvez,
    Et à l’Homme pensez
    Qui a souffert sur le Lac Galilée
    [4].

    Quand les violentes tempêtes assaillirent
    Ce frêle petit navire,
    Elles cessèrent sur Son ordre gentil ;
    Malgré toutes nos peurs,
    Proche est le Sauveur
    Pour préserver notre chère Patrie.

    Que se réjouissent les vents des typhons,
    Et de leur voix montent le ton,
    Nul danger nos foyers ne peuvent endurer ;
    Nos vertes collines et rochers
    Encerclent nos troupeaux,
    Et tel un mur repoussent les flots.

    Notre Île, ainsi bénie,
    Ne peut molester nul ennemi  ;
    Que grossissent notre grain et nos poissons ;
    De la bataille et de l’épée
    Le Seigneur a protégé
    Et couronné de paix notre nation.

    Alors à nous les réjouissances
    Dans la voix, le cœur et l’esprit,
    Et confessons-nous dans la promesse Du Seigneur ;
    Qu’à chaque simple heure,
    Nous croyions à Sa puissance,
    Aucun mal ne touchera nos esprits.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Isle of Man Peel Castle

     800px-Isle of Man Peel Castle

     

    La rivière Glass, qui a donné son nom à la capitale de l'île, Douglas.

      La rivière Glass, qui a donné son nom à la capitale de l

     

     

     

     

    http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_de_Man

     

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    Lundi 5 Juillet 2010 à 07:54

    C'est vrai que l'île de Man a un statut de quasi autonomie même si elle fait partie du Royaume Uni avec l'Ecosse et ses nombreuses îles (Orcades, Hébrides, Shetland), le Pays de Galle, l'Irlande du Nord et bien evidemment l'Angleterre et ses îles plus ou moins connues (Wight, Jersey, Guernesey, Sark et Alderney). Dommage qu'on n'y voit pas Douglas la capitale mais je me contente du château.

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