•     À vous tous, je souhaite de "Joyeuses Fêtes"  et une bonne année 2015.

     

     La santé pour accomplir tous vos rêves.

     

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  • Henry Miller est un écrivain américain né à New York le 26 décembre 1891. Il fit de brèves études au City College de New York. Il travailla pour une importante société télégraphique. Il décide de se consacrer à la littérature et s’installe à Paris en 1930. Son œuvre est marquée par des romans jugés pornographiques et interdits de publication aux États-Unis. Ce qui contribua à forger sa réputation d’écrivain et avant-gardiste.

    Biographie.

    Henry Miller naît dans une famille d’origine allemande (Heinrich Miller, tailleur, et de Louise Marie Neiting) à New York.

    Sa jeunesse est difficile, il fait de petits travaux et de brèves études au Cité College de New York. Il travaille pour une importante société télégraphique qui le met en contact avec les types d'humanité les plus variés.

    Il se marie en 1917, mais quitte bientôt sa femme. Lors d'un voyage dans l'Ouest, il fit la connaissance d'Emma Goldman qui lui fait connaître d'autres écrivains.

    Il écrit son premier livre en 1922, Clipped Wings, resté inédit. En 1923, il épouse June Édith Smith, la seule femme qui compta dans sa vie (bien qu'il se fût marié cinq fois).

    Cette union dura sept ans, Miller a de la difficulté à supporter la contrainte extérieure, alors il décide de se consacrer uniquement à la littérature.

    Dès 1930, il s’établit à Paris et y vécut jusqu'au début de la Deuxième Guerre mondiale, il retourna vivre dans son pays natal, s'installe en Californie en 1944 avec sa 5e épouse.

    Son roman Tropique du Cancer lui vaudra un procès aux États-Unis. Ses nombreux romans, toujours censurés dans ce pays, contribuent à forger sa réputation d’écrivain et avant-gardiste.

    En 1964, la valeur littéraire du travail d'Henry Miller fut reconnue par la Cour Suprême. Henry Miller est décédé le 7 juin 1980 à Pacific Palissades en Californie.

    Principales Oeuvres

    • Tropique du Cancer en 1934.
    • Tropique du Capricorne en 1939.
    • Opus Pistorum en 1941.
    • Le Cauchemar climatisé en 1944.
    • La trilogie intitulée La Crucifixion en rose : Sexus en 1949, Plexus en 1953 et Nexus en 1960.
    • Un Diable au paradis en 1956.
    • Jours Tranquilles à Clichy en 1966.
    • J'suis pas plus con qu'un autre en 1977.

    La plus connue des nombreuses correspondances a été celle entretenue avec Anaïs Nin à partir de 1930 et publiée en 1967.

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  • La première chanteuse québécoise de musique populaire à mener une carrière internationale est Alys Robi. Elle a connu la gloire dans les années quarante; elle a fait le tour du monde. Sa carrière fut interrompue par un accident d’auto à l’âge de 25 ans. Elle se retrouve dans un hôpital psychiatrique contre son gré, et elle y passe 5 ans. Elle reprit sa carrière, mais elle a reçu un accueil mitigé du public. Elle regagna sa célébrité à la fin des années 1970.

    Biographie

    Alys Robi (Alice Robitaille), née à Québec le 3 février 1923, commence sa carrière à l’âge de 5 ans, en présentant des tours de chant entre deux combats de lutte auxquels participe son père.

    Elle présente des spectacles en plein air sur les plaines d’Abraham.

    Elle donne son premier concert officiel au Théâtre Capitole au Québec.

    Elle gagne plusieurs concours d'amateurs.

    Elle prend aussi des leçons de chant, de danse et de comédie avec divers professeurs.

    Carrière

    Elle quitte le Québec à l’adolescense; elle est engagée au Théâtre National à Montréal, dans la troupe de Rose Ouellette.

    Elle continue sa carrière dans les cabarets montréalais. Elle effectue aussi régulièrement des performances radiophoniques; elle chante dans des émissions anglaises car elle veut conquérir le Canada anglais.

    Sa carrière prend un envol international grâce à ses versions de chansons latino-américaines, dont son succès le plus célèbre, "TicoTico".

    Elle effectue plusieurs tournées dans les bases militaires canadiennes.

    Accident

    En se rendant à Las Vegas, elle est victime d’un grave accident de la route. Sa carrière est interrompue à la suite d’une dépression nerveuse et d’une rupture amoureuse, et à 25 ans, elle se retrouve contre son gré dans un hôpital psychiatrique de Québec.

    Elle passe 5 années dans cette institution. Elle y reçoit des médicaments, des électrochocs, et même une lobotomie.

    Elle se consacre à la défense des droits des malades mentaux.

    Deuxième carrière

    La chanteuse Alys regagne sa célébrité par la chanson-hommage "Alys en cinémascope" de Luc Plamondon.

    En 1989, Alain Morisod lui offre un album et une chanson sur mesure, "Laissez-moi encore chanter"; sa seconde carrière est ainsi lancée. Elle donne des spectacles ici et là.

    Elle nous quitte à l'âge de 88 ans, le 28 mai 2011, après une vie bien remplie.

    1 image JPEG d'un fragment de partition | Source | Author Maxxt | Dat

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  • J'ai voulu rendre hommage à cette grande Dame oubliée.

    Je place ici la fin de l'article qui vous incitera à lire sa biographie.






    La Dre Irma LeVasseur est décédée en janvier 1964 sans avoir droit
     à l'éloge et à la reconnaissance de la presse et de ses pairs.
    C'est dans la solitude et la pauvreté qu'elle s'éteint,
    fin quasi pathétique pour une pionnière qui a tout donné
    pour sa province et son pays ainsi que pour les enfants.
    Toute sa vie elle aura combattu pour aller au bout de ses rêves,
    soit ceux d'aider les autres et d'exercer la profession qu'elle aimait tant.
    On doit sans doute à la Dre LeVasseur l'entrée des femmes québécoises
    dans les facultés de médecine au Québec et les hôpitaux pédiatriques
    .

















    Née à Québec, cette jeune femme aux grandes aspirations devient
     en 1900 la première Québécoise à obtenir un diplôme de médecine.
     En effet, devant le refus des universités québécoises d'accepter
    les candidatures féminines, elle se rend à l'Université Saint-Paul,
     au Minnesota, et complète ses études de médecine.

     De retour au Québec en 1903, c'est par une loi spéciale du Parlement
    qu'elle peut être admise au Collège des médecins et chirurgiens
    de la province de Québec. Dès ses premières années de travail
    à Montréal elle est troublée par l'ampleur du problème
    de la mortalité infantile et se donne pour mission d'assainir la santé publique.

     En 1907, elle dirige un comité qui veut poser des actions concrètes
    pour venir en aide aux mères nécessiteuses et aux enfants souffrant
    de malnutrition. En 1908, elle appuie Justine Lacoste-Beaubien
    dans la fondation de l'hôpital Sainte-Justine.
    Avec l'aide de deux collègues,
    elle fonde en 1923 l'hôpital de l'Enfant-Jésus de Québec
    qu'elle financera avec ses propres économies

     

    http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/biographies/298.html

     

    Irma Levasseur 1877-1964 est la première femme médecin
    Canadienne-Française et la co-fondatrice de l'hôpital pour enfant
    montréalais Sainte-Justine.

    Elle fait ses études de médecine aux États-Unis, à l'Université Saint-Paul
    du
    Minnesota car les universités québécoises refusent systématiquement
    les femmes dans leur salles de cours.
     De 1900 à 1903, elle pratique la médecine aux États-Unis avant de
     pouvoir le faire au Canada.

    Elle obtient son droit de pratique au Québec en 1903 à la suite de
    l'adoption d'un
    projet de loi privé à l'Assemblée nationale du Québec
     permettant cette exception à
    l'interdiction de pratique médicale opposée aux femmes.
     Elle devient ainsi la quatrième femme médecin du Québec
     et la première Canadienne-Française à exercer cette profession
    dans la province, puisque les trois consœurs l'ayant précédée étaient toutes protestantes et anglophones.
     En
    1907, à la suite d'une formation en Europe, elle devient une
    spécialiste en
    chirurgie et en pédiatrie.

    En 1907, avec l'aide de Justine Lacoste-Beaubien, et de médecins
    qu'elle a recrutés (dont
    Séverin Lachapelle), Irma Levasseur fonde
    l'
    hôpital Sainte-Justine de Montréal dans un batiment résidentiel
    de la
    rue Saint-Denis.

    En 1915, elle se rend en Serbie pour y soigner les victimes de la guerre.
     En
    1923, elle fonde avec deux collègues un autre hôpital pédiatrique
    l'hôpital de l'Enfant-Jésus, à Québec.


    Pendant les dernières années de sa vie, elle vit recluse à Québec,
    et est internée pendant une brève période à l'hôpital Saint-Michel-Archange
    parce que certains croient qu'elle a perdu la raison.
    Elle s'éteint seule et dans la pauvreté en janvier 1964.

    Honneurs

    La Bourse Irma-Levasseur, créée en son honneur, est remis
    par le Secrétariat à la Condition féminine à une fille ou
    à une équipe de deux filles de 4e secondaire ou plus qui a manifesté concrètement de l'intérêt à étudier en science ou en technologie.

    Le Mont Irma-Levasseur est situé dans la région de Québec, entre Charlesbourg
    et St-Émile.


    http://fr.wikipedia.org/wiki/Irma_Levasseur




     


     

    Pédiatre et cofondatrice de l'hôpital Sainte-Justine pour enfants de Montréal

    Qui était la Dre Irma LeVasseur? On a peu écrit sur cette femme qui a changé l'histoire
    de la médecine au Québec. Née à Québec, en 1878, dans une famille d'artistes,
    elle avait pour mère, Fédora Venner, cantatrice, et pour père, Louis-Nazaire LeVasseur,
    écrivain et journaliste.

    Elle a reçu l'éducation que toutes les jeunes filles de son âge recevaient à ce moment-là;
    rien ne laisse penser qu'on l'ait encouragée ou découragée à s'engager dans la voie
    qu'elle a suivie. Ses études de base terminées, la jeune Irma a dû faire un choix,
    et elle a décidé de faire carrière en médecine. À l'époque, aucune université canadienne
    n'acceptait les femmes en médecine. Pour poursuivre ses études, elle a dû s'exiler aux États-Unis.

    Irma étudie au Minnesota durant environ six ans et y obtient son doctorat en médecine.
    À son retour au Québec, en 1900, elle doit attendre trois ans avant d'obtenir le droit de
    pratiquer sa profession. Ce n'est qu'en avril 1903, grâce à un projet de loi privé, qu'elle
    pourra enfin être admise au Collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec
    et exercer la médecine. Durant cette période d'attente, elle œuvre comme médecin aux États-Unis.

    Revenue dans son Québec natal, elle est touchée et attristée par le manque de soins dont
    souffrent les enfants malades. Elle décide donc d'aller approfondir ses connaissances
    en maladies infantiles en Europe. En 1908, après son séjour outre-mer, elle fait la connaissance
    de madame De Gaspé-Beaubien avec qui elle fonde l'hôpital Sainte-Justine,
    où elle met en pratique ses nouvelles connaissances en pédiatrie. En 1915, répondant
     à un appel à l'aide lancé auprès des médecins canadiens, elle se rend en Serbie où
    elle passe deux ans à se dévouer et à combattre fatigue, bombes et maladies.

    Rien n'arrête cette pionnière de la médecine québécoise. En 1918, elle travaille à New York
     pour la Croix-Rouge. En 1922, de retour au Québec, elle investit ses économies
    dans la fondation de l'hôpital de l'Enfant-Jésus jusqu'en 1927; insatisfaite de l'administration,
    elle quitte l'hôpital et fonde, dans les faubourgs de Saint-Jean-Baptiste,
    sa propre clinique pour enfants handicapés. L'idée lui est venue aussi d'ouvrir une école
    pour jeunes infirmes qui deviendra la future école Cardinal-Villeneuve.

    Non seulement Mme LeVasseur avait une passion pour la médecine, mais elle manifestait
    du talent pour la peinture; elle a été l'une des premières élèves à s'inscrire à l'École
    des Beaux-Arts à son ouverture, en 1920.

    Mais toutes ces réalisations se sont déroulées dans l'ombre et le silence.
     Ce n'est qu'en 1950, lors de son
    jubilé d'or fêté par le Cercle des femmes universitaires,
    qu'on a célébré ses accomplissements, son courage et sa persévérance.


    La Dre Irma LeVasseur est décédée en janvier 1964 sans avoir droit
    à l'éloge et à la reconnaissance de la presse et de ses pairs.
    C'est dans la solitude et la pauvreté qu'elle s'éteint,
     fin quasi pathétique pour une pionnière qui a tout donné pour sa
    province et son pays ainsi que pour les enfants.
    Toute sa vie elle aura combattu pour aller au bout de ses rêves,
    soit ceux d'aider les autres et d'exercer la profession qu'elle aimait tant.
    On doit sans doute à la Dre LeVasseur l'entrée des
    femmes québécoises dans les facultés de médecine
    au Québec et les hôpitaux pédiatriques
    .


    http://www.collectionscanada.gc.ca/women/002026-408-f.html

     




     







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