• Un peu de réflexion aujourd'hui autour de ces 
    citations

    Si cela vous tente d'en relire d'autres déjà 
    publiées, cet endroit  vous y conduira.


    "
    La prospérité montre les heureux, 
      l'adversité révèle les grands.
    "
           Pline le Jeun


    " L'âme vile est enflée d'orgueil dans la 
      prospérité et abattue dans l'adversité. "
          Epicure

    " La prospérité découvre nos vices et
       l'adversité nos vertus. "
           Francis

    " Aimer, c'est jouir, tandis que ce n'est
      pas jouir que d'être aimé."
          Aristote

    " Quand on aime, ou bien l'on n'a point
      de peine, ou bien l'on aime jusqu'à 
      sa peine. "
          Saint Augustin

    " On est aisément dupé par ce qu'on aime. "
          Molière

    " Qui aime l'arbre aime aussi les branches. "
         Cité par Molière

    " On n'offense personne en l'aimant. "
          Florian

    " Il faut aimer les gens, non pour soi, 
      mais pour eux. "
          Collin d'Harleville

    " Les fautes sont grandes quand l'amour 
      est petit. "
          Proverbe Italien

     


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  • Abandonnés
    lorsqu'ils étaient bébés, ces lions 
    ont été élevés par deux jeunes hommes. 

    Ils ont grandi et ont été remis en liberté
    dans une réserve naturelle pour se réhabituer
    à la vie sauvage. 

    Un an plus tard, les deux jeunes hommes sont
    retournés à la réserve où les lions vivaient, 
    histoire de voir s'ils s'en sortaient bien. 

    Ce clip vidéo montre les
    retrouvailles des lions avec leurs pères.


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  • Crashed Ice: un parcours «extrêmement difficile»
     
    Ian Bussières
    Le Soleil
    Québec 
    Les participants au Red Bull Crashed Ice 2008 ont eu leur premier contact «officiel» avec la piste hier soir lors des qualifications. Tant les vétérans que ceux qui en étaient à leur première expérience ont trouvé extrêmement difficile le parcours qui a été marqué par plusieurs chutes.

     
    Même les participants qui avaient plus de 20 ans de hockey derrière la cravate se sont aperçus qu’il leur en restait énormément à apprendre au sujet de ce sport complètement fou qu’est la descente sur glace.

    «Ce n’est pas du tout comme le hockey, où tu patines sur une glace lisse et plane. Durant l’entraînement aujourd’hui, je n’étais vraiment pas capable, j’ai dû tomber quatre ou cinq fois! Au moins, lors de ma première descente, je n’ai tombé qu’à la toute fin», a commenté l’ex-capitaine des Remparts de Québec, Karl Saint-Pierre.

    Dès le début des qualifations, le Vancouvérois Michael Sung s’est précipité auprès des représentants de l’Ambulance Saint-Jean après s’être blessé à une épaule dans sa descente.

    Un peu plus tard, c’était au tour de l’Albertain Stanley James Devolin de se blesser dans une chute qui l’a empêché de terminer le parcours. Et le pompier de 46 ans n’était tout de même pas le dernier venu puisqu’il avait pris la première place aux qualifications régionales de Calgary!
     
    suite: 
        
    http://www.cyberpresse.ca/article/20080126/
    CPSOLEIL/80125314/6696/CPSOLEIL



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  • Je mets ce texte un dimanche espérant que 

    vous avez plus de temps pour le lire.

    Il en vaut la peine car ces gens existent 

    encore de nos jours.


    Une journée de travail

    Il fut admis à l'urgence et installé au département de 
    cardiologie:cheveux longs, barbe de plusieurs jours, 
    sale et dangereusement obèse.Sa veste de cuir noire
    gisait sur la tablette de la civière. Cet homme était
     visiblement un marginal dans cet hôpital où les 
    planchers de terrazzo brillaient, où le personnel en 
    uniforme s'affairaient comme des abeilles et où on 
    prenait toutes les mesures possibles pour prévenir la
    propagation des infections. Cet homme était un 
    intouchable, aucun doute là-dessus.

    Les infirmières du poste posèrent un regard ahuri sur 
    ce monceau humain qu'on transportait en civière,
    puis jetèrent un oeil anxieux sur Bonnie,
    l'infirmière en chef, comme pour lui dire: 
    "Ne me confie pas la tâche d'admettre ce patient, 
    de le baigner et de le soigner..."

    L'une des qualités d'un leader, d'un professionnel 
    aguerri, c'est d'être capable de faire l'impensable.
    De s'attaquer à l'impossible. De toucher l'intouchable. 
    On entendit la voix de Bonnie: " Je m'occuperai moi-même
    de ce patient". Voilà une chose tout à fait inhabituelle
     pour une infirmière en chef, une chose qui sort de 
    l'ordinaire mais dont l'âme sort grandie,apaisée, ennoblie.

    Pendant qu'elle mettait des gants de latex et qu'elle se 
    préparait à faire la toilette de cet homme immense qui 
    ne s'était pas lavé depuis longtemps, elle eut le coeur brisé.
     Où était la famille de cet homme?
    Qui était sa mère? Quelle sorte de petit garçon avait-il été?
    Elle fredonna doucement en faisant son travail. 
    Cela sembla atténuer la peur et l'embarras
     qu'elle devinait chez lui.

    Bonnie se mit alors à lui parler: " Nous n'avons guère 
    le temps de masser le dos des patients dans les hôpitaux 
    ces temps-ci, mais je parie que ça vous ferait grand bien. 
    Ça vous aidera aussi à détendre vos muscles et à 
    commencer à guérir. Après tout, nous sommes dans un
    endroit qui sert justement à cela: guérir".

    La peau rougeâtre, squameuse et épaissie de
    l'intouchable en disait long sur son mode de vie:
    l'homme avait probablement eu de mauvaises
    habitudes alimentaires, consommé trop d'alcool
    et pris beaucoup de drogues. Pendant qu'elle 
    massait les muscles tendus de son patient,
    Bonnie fredonnait et priait. Elle priait pour l'âme 
    du petit garçon qui était devenu cet homme, 
    que la rudesse de la vie avait rejeté et qui
    cherchait désespérément à se faire accepter
    dans un monde dur et hostile.

    Pour terminer son massage, elle appliqua une 
    lotion tiède et de lapoudre pour bébé. Cette délicate
    attention sur un corps aussi fruste frôlait le ridicule.
    Cependant, lorsque l'homme se retourna sur le dos,
    il pleurait. Son menton tremblait. Il posa de beaux 
    yeux bruns sur Bonnie, lui sourit et lui dit 
    d'une voix tremblante:

    "Personne ne m'a touché depuis des années. Merci.
    Je commence à guérir".


    Source Chez serenite


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